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En famille

A la maison, comment soutenir l’école et les enseignants ?

Les discours que tiennent les parents sur les enseignants, ou l’école en général, influencent l’attitude que leur enfant adoptera en classe. Plus encore que l’aide apportée à ses devoirs, il s’agit de lui montrer l’importance que l’on accorde à son travail scolaire comme au respect des règles de l’établissement.


 

Etablir un partenariat entre les parents et l’école

En maternelle et en primaire, l’enfant est encore très dépendant du jugement de ses parents. A l’adolescence, les relations entre adultes comptent aussi beaucoup, car les jeunes jouent sur les failles qu’ils perçoivent”, résume Bruno Robbes, maître de conférences en sciences de l’éducation, qui a enquêté sur l’autorité auprès des enseignants.



Si l’on s’exclame devant son enfant que tel exposé n’est franchement pas intéressant, comment pourrait-il mettre tout son cœur à l’ouvrage ? Pourquoi s’en tiendrait-il au règlement si l’on prend toujours fait et cause pour lui, quoi qu’il fasse ?

“On peut avoir des soucis d’autorité lorsqu’il n’y a pas de partenariat entre l’école et les familles. C’est le cas, par exemple, quand des parents écrivent un mot pour soutenir leur enfant, suite à une bagarre”, remarque Véronique Vitale, professeur des écoles à Saint-Jean-Baptiste-de-la-Salle (93).

Eviter de placer l’enfant en porte-à-faux

Le dialogue entre l’école et une famille fonctionne à trois, rappelle Ostiane Mathon, professeur des écoles à Saint-Louis du Montcalm (75). “Si les binômes parent/enfant et enseignant/enfant se juxtaposent, cela ne peut pas fonctionner. Il ne faut jamais oublier que l’enfant est le messager entre les deux sphères.”



Pour ne pas le mettre en porte-à-faux, “parents comme profs doivent faire attention au contenu des mots qu’ils échangent, et informer l’enfant de ce qu’ils écrivent dans son carnet de correspondance. Cela suppose aussi d’éviter de lancer des petites phrases du type ‘ta maîtresse, de toute façon, elle est comme ça’ ou ‘tes parents, une fois de plus, n’ont pas signé ton cahier’”, souligne Ostiane Mathon.

Montrer de l’intérêt pour son travail scolaire

S’intéresser au travail de son enfant, c’est donner une valeur aux savoirs scolaires et donc aussi, implicitement, soutenir l’autorité des enseignants. 



“Il ne s’agit pas tant d’aider son enfant dans ses devoirs que de créer des conditions propices à l’étude, de se pencher sur ce qu’il fait et de manifester l’importance que l’on accorde à son cursus”, note Bruno Robbes. Avec de tels échanges, réguliers, “on fait exister l’école dans sa tête”. L’essentiel n’étant pas de se focaliser sur les notes, mais de faire le point sur ses apprentissages

 

Le 20 mai 2012 Aurélie Djavadi

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L’Apel - L’association des parents d’élèves de l’enseignement libre

Apel - Association des parents d’élèves de l’enseignement libreAvec 810 000 familles adhérentes, l’Apel, l'Association des parents d'élèves de l'enseignement libre, est la plus importante association de parents d’élèves. Elle est présente dans 6 500 établissements (5 000 écoles ; 1 600 collèges ; 1 100 lycées).

 

L’Apel veille à ce que chaque parent d’élève puisse choisir librement l’école de son enfant, sachant combien les conditions réelles d’exercice de cette liberté peuvent être menacées, de façon ouverte ou détournée.

 

Elle accompagne les parents dans leur rôle d’éducateur, en respectant totalement la liberté et l’intimité de chacun, pour permettre à leurs enfants de devenir ce qu’ils ont envie d’être.

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