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Ecole primaire

L’école doit soutenir les élèves en difficultés

C’est un principe important de notre système éducatif : l'école a pour mission de remédier aux retards et aux problèmes d’apprentissage des élèves qui ne parviennent pas à suivre. Mais elle n’en a pas toujours les moyens ! Comment réagir si votre enfant perd pied en classe ?

 

Un soutien ponctuel…

“L'école doit constituer son propre recours”… C'est l'une des propositions de l'Education nationale pour préserver un de ses principes fondateur : l'égalité de tous devant le service public d'éducation.

Quand un élève éprouve des difficultés scolaires, l'école doit donc, en théorie, lui proposer un soutien adapté pour l'aider à les dépasser. Les plus légères sont prises en charge directement par l'enseignant qui va passer du temps (pendant la récréation ou lorsque les autres élèves de la classe travaillent seuls sur un exercice) pour revenir sur ce qui n'a pas été acquis.

… ou une prise en charge plus complète

Si les difficultés sont plus lourdes, l'élève relève alors du Réseau d'aide aux élèves en difficultés (Rased) dont dépend l'école. Dans ce cas, la famille est associée à la décision d'une telle prise en charge, assurée par un enseignant spécialisé et, si besoin, par un psychologue scolaire.

Enfin, la loi sur l'école d'avril 2005 a introduit une formule complémentaire appelée le PPRE (Projet personnalisé de réussite éducative) pour renforcer la prise en charge individuelle des élèves en difficultés scolaires. On manque toutefois de recul et de données pour mesurer l'impact et l'efficacité de cette dernière initiative.

Les principes ne suffisent pas

Mais à l'école, la réalité est toujours plus complexe que les grands principes posés par le ministère de l'Education. Les Rased sont débordés et les enseignants ont parfois plusieurs enfants en difficultés dans leur classe. Certains orthophonistes “de ville” se plaignent pour leur part de devoir pallier les insuffisances de l'institution scolaire.

Ils constatent que la plupart des enfants qui arrivent dans leur cabinet sont davantage en situation de retards d'apprentissage que de dyslexie, par exemple. Cette situation n'est pas satisfaisante. Elle n'est pas de notre ressort de parents sur le plan individuel, mais bien de celui du ministre de l'Education nationale.

 

Le 13 janvier 2009 Laure Dumont

Pour aller plus loin

• Voir sur le site de l'Education nationale en quoi consistent les dispositifs d'accompagnement pour les écoliers

 

• Consulter les informations de l'Education nationale sur les RASED

 

• En savoir plus sur la journée du refus de l'échec scolaire

 

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