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En famille

Pollution : ce qu’il vaut mieux savoir…

Dans la rue ou chez vous, la pollution n’est pas forcément là où vous l’attendez. Gaz d’échappement, produits ménagers, cosmétiques, encens, infections… : le point pour démêler le vrai du faux.

 

Pédaler dans les bouchons, c’est pire que fumer

FAUX ! La fumée du tabac est la plus dangereuse source de pollution de l'air, à cause de sa concentration élevée en produits toxiques : plus de 4 000 substances dont 50 cancérogènes ! En ville, chacun subit la pollution du trafic routier, mais les cyclistes, même pris dans les bouchons, ne sont pas les plus à plaindre.

Les automobilistes et leurs passagers sont de loin les plus exposés, suivis des usagers des bus. Les piétons et ceux qui prennent le métro ou le tram sont les moins touchés. Notez qu'à vélo, les masques contre les particules fines sont une bonne option s'il y a beaucoup de circulation.

Les plantes vertes dépolluent la maison

FAUX ! Des études en laboratoire montrent que certaines plantes vertes peuvent absorber des polluants gazeux, les stocker, puis les dégrader. Toutefois testés en pot en conditions réelles dans un logement, ces végétaux n'améliorent pas la qualité de l'air.

Les bougies et encens sont polluants

VRAI ! Leur combustion dégage notamment deux polluants particulièrement toxiques : le benzène et le formaldéhyde. Ce n'est pas le cas des désodorisants d'intérieur sous forme de spray ou de diffuseur électrique, qui ne brûlent pas. Mais ceux-ci contiennent des composés organiques volatils qui s'ajoutent aux substances toxiques déjà présentes dans l'air du logement.

Mieux vaut donc renoncer à parfumer son intérieur, surtout en présence d'asthmatiques. Et si vous ne résistez pas à l'envie de humer du santal, aérez après usage, au plus tard avant d'aller vous coucher.

 

Le 29 janvier 2014 Par Isabelle Verbaere, avec Benjamin Rocher, ingénieur d’études et modélisation à Air Paca, pour le magazine Phosphore, octobre 2013
Photo : EkaterinaBondar-Thinkstock

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D’où viennent les indices de pollution ?

700 stations de mesure scrutent la qualité de l'air. Elles sont gérées par 26 associations agréées par l'État qui diffusent les résultats et élaborent des prévisions.

 

L'indice Atmo caractérise le niveau moyen de pollution un jour donné dans les villes de plus de 100 000 habitants. Il est calculé à partir des mesures journalières de concentration des 4 polluants les plus représentatifs de la pollution extérieure en ville : ozone, oxydes d'azote, dioxyde de soufre, particules.

 

Une échelle de 1 (très bon) à 10 (très mauvais) caractérise la qualité de l'air. L'indice 8 est le seuil de recommandation et d'information : au-delà, une exposition de courte durée a des effets limités et transitoires sur la santé des personnes sensibles (enfants, personnes âgées, asthmatiques et insuffisants respiratoires chroniques).

 

L'indice 10 est le seuil d'alerte : au-delà, une exposition de courte durée présente un risque pour la santé de tous. Les activités physiques violentes ou d'endurance à l'extérieur sont à éviter.

 

→  S'informer sur l'indice Atmo

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