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En famille

Infections sexuellement transmissibles : ce que les adolescents doivent savoir

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont mal connues des adolescents et beaucoup d’idées fausses circulent. Le magazine Phosphore fait le point dans sa rubrique “santé”.

 

“Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont rares.” FAUX

Eh non, certaines sont même fréquentes. Les papillomavirus infectent par exemple 32 % des femmes de moins de 20 ans. L'infection à chlamydia (chlamydiose) est, elle aussi, répandue. Et d'autres IST sont en recrudescence, comme la syphilis ou la blennorragie.

“À part le sida, les IST ne sont pas graves.” FAUX

Le tableau n'est pas bien réjouissant… Les papillomavirus peuvent déclencher des cancers de l'utérus, responsables de mille décès par an. Si elle devient chronique, l'hépatite B entraîne parfois une cirrhose ou un cancer du foie.

La chlamydiose et la blennorragie causent des stérilités masculines et féminines. Enfin la chlamydiose est la première cause de grossesses extra-utérines, et l'herpès génital complique beaucoup les accouchements.

“Les IST s’accompagnent toujours de symptômes.” FAUX

L'infection par le virus du sida ne présente souvent aucun symptôme pendant des mois, voire des années. D'autres IST, comme l'hépatite B, présentent des signes très banals : un peu de fatigue, de la fièvre…

Cette discrétion favorise la transmission de l'infection à l'insu de la personne porteuse. Elle laisse aussi aux germes le temps de provoquer des complications, et parfois des séquelles. Ainsi, la chlamydiose et la blennorragie peuvent endommager “silencieusement” les organes génitaux internes.

Des milliers de personnes sont atteintes d'une IST sans le savoir. Il est donc vivement conseillé de se faire dépister, a fortiori avant d'arrêter le préservatif en couple. Le bilan peut être réalisé chez un médecin généraliste ou un gynécologue.

Pour un test gratuit (et aussi plus discret), il suffit d'aller dans un centre de dépistage des infections sexuellement transmissibles.
Voir les coordonnées sur le site sida-info-service.org

 

Le 4 février 2014 “Aimez bien informés”, par Isabelle Verbaere, avec la collaboration du Dr Jean-Marc Bohbot, directeur du département IST et d’andrologie de l’institut Fournier, à Paris. Rubrique “Santé” du magazine Phosphore, juin 2013

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